Guitry - "Si Paris nous était conté" (1)
average rating:
(5.0 -20 votes)
9 fav. | 1613 views | 17 com. | 20 votes
ADD TO FAVORITESshare this videoadd to blogadd to playlistthis video may offendSpread this videoadd to skype

You are at the first video.
You are at the last video.
Film de Sacha Guitry (1955). Musique : Jean Françaix.
Un film à tableaux historiques, dans le genre de « Si Versailles m’était conté », tourné deux ans plus tôt, et qui suit immédiatement la fresque « Napoléon » (1954). Sacha Guitry justifie, en préambule, sa manière de raconter l’histoire, qui fut critiquée par les esprits forts. Le début est un peu laborieux mais la seconde moitié est pétillante. La distribution, interminable, réunit des dizaines de grands noms, parfois pour des rôles minuscules. Deux autres films suivront, en 1956 et 1957, et Guitry disparaîtra le 24 juillet 1957, à 72 ans.
[Les couleurs, en Eastmancolor, sont originales.]
Cette séquence : les épisodes carcéraux de la vie de Jean Danry, dit Masers de Latude, le roi de l’évasion. Embastillé pour un attentat rocambolesque contre la marquise de Pompadour, Latude passa finalement trente-cinq ans en prison et s’évada trois fois, chaque fois repris à la suite de vantardise dans des cabarets. La relation que fait Guitry de cette aventure est authentique dans ses moindres détails (à cela près que Latude passa récupérer son échelle de corde après la prise de la Bastille et qu’il en fit don à la Ville de Paris, d’où la conservation de l’objet au musée Carnavalet).
Avec Robert Lamoureux (Latude), Louis de Funès (Allègre), Denis d’Inès (Fontenelle), Suzanne d’Antès (Mme d’Epinay), Maurice Escande (le baron de Grimm), Jean Tissier (le guide du musée Carnavalet).
Un film à tableaux historiques, dans le genre de « Si Versailles m’était conté », tourné deux ans plus tôt, et qui suit immédiatement la fresque « Napoléon » (1954). Sacha Guitry justifie, en préambule, sa manière de raconter l’histoire, qui fut critiquée par les esprits forts. Le début est un peu laborieux mais la seconde moitié est pétillante. La distribution, interminable, réunit des dizaines de grands noms, parfois pour des rôles minuscules. Deux autres films suivront, en 1956 et 1957, et Guitry disparaîtra le 24 juillet 1957, à 72 ans.
[Les couleurs, en Eastmancolor, sont originales.]
Cette séquence : les épisodes carcéraux de la vie de Jean Danry, dit Masers de Latude, le roi de l’évasion. Embastillé pour un attentat rocambolesque contre la marquise de Pompadour, Latude passa finalement trente-cinq ans en prison et s’évada trois fois, chaque fois repris à la suite de vantardise dans des cabarets. La relation que fait Guitry de cette aventure est authentique dans ses moindres détails (à cela près que Latude passa récupérer son échelle de corde après la prise de la Bastille et qu’il en fit don à la Ville de Paris, d’où la conservation de l’objet au musée Carnavalet).
Avec Robert Lamoureux (Latude), Louis de Funès (Allègre), Denis d’Inès (Fontenelle), Suzanne d’Antès (Mme d’Epinay), Maurice Escande (le baron de Grimm), Jean Tissier (le guide du musée Carnavalet).
a
d
v
e
r
t
i
s
i
n
g
d
v
e
r
t
i
s
i
n
g
Bravo !
merci jean ! fantastique ce film ! un bijou !
Gracias Satine y besitos !
Merci Jean
En voilà du beau cinéma !
Merci Jean.
Muy bello recuerdo!!!