pharahor kemit

HOTEP frére & soeur Qu’ils soient Sénégalais, Ivoiriens, Antillais, Congolais, Centrafricains, Africains-américains, etc., le refus du discours de la victimisation est leur trait commun. C’est pour cette raison qu’ils se sont rassemblés au sein de KEMIT depuis avril 2001. <br /><br />KEMIT étant le terme le plus fort qu’utilisait l’Egypte Pharaonique pour désigner les «femmes et les hommes Noirs du Pays d’Egypte». Ce choix marque une double coupure nette avec les discours bien pensants. Pour nous, dans un premier temps, il ne s’agit plus de considérer les Humanités à partir de la Grèce Antique. KEMIT symbolise évidemment le retour aux sources originelles c’est-à-dire à l’antiquité Egypto-Nubienne. Dans un deuxième temps et par voie de conséquence, ce retour permet de revendiquer la contribution de l’Egypte, donc de l’Afrique sur les plans culturel, historique, scientifique,… au monde moderne sans quelque délectation que ce soit, hormis la rigueur de la vérité historique. Aussi KEMIT s’est fixé comme objectif non seulement la restauration intégrale du patrimoine historique et culturel africain, d’œuvrer pour la paix, la justice et l’équilibre entre tous les peuples mais également de susciter la réflexion sur la problématique démocratique en Afrique en particulier, et dans le monde noir en général. <br /><br />Refusant ainsi de se confiner dans les frontières nationales et départementales qui ne sont autre que la survivance des possessions commerciales colonialistes, KEMIT s’est fixé aussi comme objectif à terme de participer ou de contribuer à la réalisation de ce qu’on peut appeler : l’Unité africaine ou encore la Renaissance africaine sans aucune caricature. Cette foi dans la lutte pour le rétablissement de la justice entre les peuples est renforcée par les réalités d’un monde qui ne s’est «mondialisé» qu’au prix de la confiscation des richesses par les uns et à l’accroissement de la pauvreté pour les autres. <br />HOTEP frere & soeur